Test Planet Zoo – Le digne successeur de Zoo Tycoon

Note des Joueurs: 8
Bons Points
  • De vastes possibilités de personnalisation du parc
  • Beaucoup d'animaux et ils sont mignons en plus
  • Une gestion complexe
  • De nombreux petits détails à ajouter
  • Une interface réussie
Mauvais Points
  • Légèrement complexe
  • Quelques bugs d'affichage
  • Quelques soucis d'animation
8
Très bien
Gameplay - 8
Graphismes - 8
B.O - 7
Durée de vie - 9

Ça fait maintenant plusieurs semaines que l’on se promène dans notre zoo virtuel sur Planet Zoo et il est maintenant temps de voir si le petit dernier de Frontier est vraiment LE jeu de gestion tant attendu. 

Bienvenue dans notre parc :

Dans Planet Zoo il est évidemment question de créer et de gérer son propre zoo virtuel. Pour cela le jeu propose plusieurs modes, avec un mode carrière qui propose de gérer un parc déjà construit, un mode défis qui propose de partir de rien pour construire un parc en ayant des contraintes financières et pour finir, un mode bac à sable, qui offre relativement la même chose mais sans aucune contrainte.

Peu importe le mode choisi au départ, dans tous les cas le jeu nous offre de vastes possibilités pour nous laisser concevoir un parc animalier et le gérer pour qu’il rapporte suffisamment de bénéficies pour faire gonfler notre trésorerie. Avec en bonus la possibilité de voir de nombreuses espèces animales en chair et en plumes, déambuler dans ce zoo très mignon que l’on peut créer dans Planet Zoo. Cependant même si observer des animaux se révèle agréable, ça ne suffira pas à faire du parc, un endroit viable et sans problème puisqu’il faut gérer de nombreux paramètres pour espérer pouvoir faire prospérer notre petit monde virtuel.



Un air enfantin, mais c’est juste un air :

Planet Zoo offre des graphismes d’un genre assez particulier, puisque les visiteurs et même notre avatar ressemblent à des personnages de dessin animé. Cependant, les animaux et mêmes les bâtiments, arbres etc… Eux sont normaux et ressemblent bien à la réalité. Malgré ces airs un peu enfantin, il n’empêche que le jeu de Frontier est loin d’être simple aussi bien en terme de gestion, que de prise en main.

Pour commencer, tout demande une certaine réflexion car la construction d’enclos par exemple demande déjà de réfléchir à l’espèce animale qui va occuper cet habitat. Puisque chaque espèce demande une certaine superficie, des aménagements particuliers et même une certaine température pour se sentir bien dans son enclos. Des paramètres à ne surtout pas négliger, sans quoi des manifestations auront lieu dans le parc, ce qui aura pour effet de faire fuir les visiteurs. L’organisation du parc doit être mûrement réfléchie, où mettre les bâtiments du personnel (car les visiteurs n’aiment pas les voir), placer un générateur électrique pour desservir les infrastructures en électricité etc.. Il y a de nombreux points sur lesquels il faut un minimum réfléchir avant même de se lancer dans la construction et l’aménagement du parc.

Une fois que l’on s’est décidé sur un plan d’implantation, il va maintenant falloir construire et c’est précisément sur ce point que le jeu se démarque tout particulièrement. Il est possible de passer de très nombreuses heures dans ce Planet Zoo, juste en construisant des bâtiments. Le titre offre un panel d’outil énorme, permettant aux architectes en herbe de créer tous leurs phantasmes dans le jeu. Il est ainsi possible d’utiliser des morceaux de murs, des planches, des fenêtres etc… Afin de constituer des infrastructures totalement personnalisées, pour que les visiteurs puissent en profiter et accessoirement, attirer davantage de monde dans notre zoo. Sur YouTube il y a de nombreux joueurs, qui publient leurs créations et certaines sont particulièrement impressionnantes. Néanmoins, cela demande énormément de temps et de maîtrise des outils du jeu ce qui n’est pas une mince affaire.



Car oui si l’on peut reprocher quelque chose à Planet Zoo c’est une fois encore, la complexité des outils. Il faudra de nombreuses heures passées dans le jeu pour réussir à vraiment comprendre comment tout cela fonctionne. Et surtout avoir énormément de patience pour espérer avoir un résultat qui s’approche de ce que nous voulons construire. En revanche, il est quand même possible d’utiliser des plans déjà préconçus par les développeurs ou par la communauté via le Steam Workshop. Dans tous les cas, il est vraiment possible de profiter de structures particulièrement détaillées, avec de nombreux petits éléments qui renforcent l’immersion dans le parc. Même si finalement cette immersion nous est destinée puisque les visiteurs ne prêteront pas tellement d’attention à tous ces petits détails.

Comment ça le lion s’est barré ?

En dehors de la construction et l’organisation du zoo il faut également gérer le personnel. En créant des bâtiments du personnel et en embauchant suffisamment de soigneur, vétérinaire, agent de sécurité, agent d’entretien et même mécanicien pour que le zoo fonctionne correctement. C’est grâce à ce personnel que le parc peut tourner, en proposant des allées propres, des services qui fonctionnent correctement et même pour offrir aux animaux les soins dont ils ont besoin. Il faudra forcément un soigneur pour rattraper un animal en fuite par exemple, ce qui peut arriver au tout début de notre périple de gestion. Mais qui dit personnel, dit aussi salaire et même formation et c’est donc encore tout un tas de paramètres à prendre en compte si l’on ne veut pas sécher notre trésorerie. Par ailleurs, comme je le disais un peu plus haut, chaque espèce animale à des besoins spécifiques.

Des besoins qui peuvent coûter encore plus d’argent au parc, à cause d’une superficie d’enclos trop importante, des besoins de températures élevées ou encore, de disposer de nombreux individus pour se sentir bien. En effet, la température est un élément à gérer car certaines espèces ne supportent pas le froid et d’autres, le chaud, c’est donc via des chauffages ou des ventilateurs qu’il est possible de gérer cet aspect et une carte thermique, pour nous assurer que tout fonctionne bien. De plus, le jeu offre une météo dynamique qui peut amener de la neige ou de la pluie, ce qui aura tendance à ne pas plaire aux animaux aimants un climat sec et chaud par exemple. C’est pour l’habitat doit être particulièrement travaillé pour faire en sorte que les animaux soient toujours heureux.

Pour finir, histoire de faire évoluer le parc, il est possible de lancer des recherches pour débloquer des thèmes, des boutiques, des vaccins pour les animaux et même des soins plus développer pour eux. Bref, il y a énormément de choses à ne pas négliger dans Planet Zoo pour devenir le meilleur responsable possible de notre parc animalier virtuel. Ce qui a d’ailleurs à tendance à rendre le jeu particulièrement complexe si l’on exploite vraiment tous les outils de gestion proposés.

Conclusion :

Si Zoo Tycoon avait réussi à marquer les esprits en son temps, il n’empêche que Planet Zoo réussit à le surpasser en proposant davantage de possibilités. Que ce soit en matière de construction, de gestion et même d’espèces animales, le dernier jeu de Frontier offre une complexité qui devrait ravir les férus de jeu de gestion en tous genres. Un must en la matière que nous vous conseillons de découvrir seulement si c’est votre truc, car il est clair que le jeu demande une certaine patience.

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