Preview Planet Zoo – Une bêta qui laisse présager du bon

Sommaire
Avec Planet Zoo, Frontier compte bien redorer son blason suite à Jurassic World Evolution. En proposant un jeu des plus complets en matière d'options de personnalisation et de gestion, ainsi qu'une digne représentation de nombreuses espèces animales. Le tout, sur un fond plutôt mignon ce qui n'est pas pour nous déplaire.
Bons Points
  • La modélisation des animaux
  • Toujours beaucoup d'options de personnalisation
  • Un système de gestion assez poussé
  • Liberté de créer totale
Mauvais Points
  • Un peu complexe à prendre en main
  • La monnaie qui permet d'acheter des animaux est difficile à obtenir
  • Quelques petits bugs dans l'animation des animaux

La bêta de Planet Zoo s’est conclue il y a peu et grâce à Warning Up, nous avons eu l’occasion de tester le prochain jeu de Frontier. Juste assez pour avoir un début d’avis sur le titre des créateurs de Planet Coaster. Durant cette bêta, nous n’avons eu l’occasion que d’essayer l’un des scénarios du soft ainsi que le mode franchise, qui permet de créer un zoo le plus librement possible.

Mais c’est quoi Planet Zoo ?

Comme son nom l’indique le jeu nous propose de prendre les rênes d’un zoo, de le diriger et de l’aménager comme bon nous semble. Le titre offre plusieurs modes de jeu, avec les scénarios qui offrent la possibilité de prendre la gestion d’un zoo déjà établi. Le mode franchise, qui permet de créer un zoo de A à Z, avec un budget et environnement (Asie, Europe etc…) bien défini au départ. Mais aussi, le mode bac à sable, qui lui propose la création d’un parc animalier libre, mais en ayant des restrictions budgétaires moins importantes (voire aucune, puisque ce mode pourrait proposer de l’argent infini comme dans Planet Coaster).

Dans tous les cas, le soft nous offre donc l’opportunité de concevoir un parc qui nous plaît et pour cela, il nous propose tout un tas d’options de constructions pour nous permettre de bâtir des bâtiments ou même des monuments que l’on peut ensuite partager via le Steam Workshop (ou garder de côté pour notre utilisation exclusive). Bref, en plus de toutes ces options, ce qui fait de Planet Zoo un jeu différent de Coaster reste évidemment les animaux. Car, il n’est pas question de créer un parc d’attractions mais bel et bien un zoo et pour cela, le studio nous propose de très nombreux animaux à insérer dans le parc et à veiller à ce qu’ils se sentent suffisamment bien dans leurs environnements.

 À fond dans la personnalisation :

Si l’on décide de se lancer dans la création, Planet Zoo nous propose un énorme catalogue d’options pour créer diverses choses que l’on peut ensuite aménager selon nos envies. Le jeu propose tout simplement de constituer des bâtiments via des pièces comme des murs de 4 mètres de large, des quarts de mur, des fenêtres etc… que l’on peut assembler pour créer des structures. Bien entendu, si l’on veut, le soft propose également des bâtiments préconçus que l’on peut placer comme bon nous semble dans notre parc.

Mais cette possibilité de personnalisation très poussée donne au jeu une petite particularité par rapport aux autres jeux de gestions qui pour la plupart, se contentent simplement d’offrir des bâtiments préconçus. Si l’on se sent l’âme d’un architecte, il n’est donc pas impossible de se lancer pour construire un énorme centre commercial ou une volière ou encore, un gigantesque centre pour reptiles. Rien d’impossible dans ce Planet Zoo, d’ailleurs la communauté étant particulièrement créative, cette dernière propose déjà de nombreux bâtiments sympas à télécharger et à installer dans nos zoos une fois que le jeu sera disponible.

Alors ici, je vais mettre les tigres du Bengale :

En dehors de l’architecture, il faudra évidemment attirer des visiteurs pour que le parc soit économiquement rentable et pour cela, il va falloir ajouter des animaux. Pour ce faire, il faut au préalable disposer d’infrastructures adaptées, avec un centre de soins pour les animaux, un centre d’échange pour récupérer les animaux et les ajouter dans leurs enclos et bien entendu, concevoir des enclos adaptés aux animaux.

Le soft nous offre un large panel d’animaux que l’on peut prendre en charge dans nos parc, moyennant de l’argent ou des points que l’on gagne en remplissant des objectifs et en se connectant au jeu. Parmi les animaux, certains nécessitent plus ou moins d’aménagements pour se sentir bien dans le parc et éviter d’attirer les foudres des défenseurs des animaux. Au programme, il faudra donc proposer un environnement bien spécifique pour chaque enclos, avec de l’herbe courte, de la pierre, terre etc… D’y ajouter des arbres, des rochers, ajouter un abri ou encore des mangeoires ou de l’équipement pour que les animaux puissent se divertir. Bref, il faut vraiment prendre en compte les besoins liés à chaque espèce, y compris la température car chaque espèce est plus ou moins sensible à la chaleur.

Vous l’aurez compris ce ne sera pas une tâche facile et en début de partie il sera conseillé d’adopter des animaux nécessitants des contraintes moindres. Ce sont autant de facteurs à ne pas négliger si l’on veut réussir à faire prospérer notre parc zoologique.

Bonjour, bienvenue dans l’équipe :

La gestion d’ailleurs, parlons-en, car il s’agit d’un autre aspect du jeu qui paraît assez évident et qui nécessite une réelle stratégie. Pour gérer le parc il faut embaucher du personnel, qu’il faudra évidemment payer chaque mois, les bâtiments, animaux et même l’électricité coûtent une certaine somme d’argent qu’il faut évidemment prendre en compte.

C’est pourquoi, le jeu nous offre plusieurs options afin de gérer la trésorerie, on peut déjà commencer par augmenter le prix de l’entrée, à un certain niveau et en fonction du nombre d’animaux présents dans le parc. Car si le prix est trop élevé, il y aura moins de visiteurs. L’autre solution, reste de proposer des services payants divers, comme des visites du parc, de faire payer l’utilisation des WC ou encore augmenter les prix dans les boutiques. Ce qui peut permettre d’obtenir un certain équilibre financier, pour que le parc puisse continuer de prospérer. Pour continuer d’attirer des visiteurs, notre parc doit donc faire en sorte de proposer des nouveautés voire même, de faire de la publicité sur divers supports, pour continuer de faire venir des visiteurs.

L’aspect gestion est donc assez poussé et nécessite un stratagème à mettre en place et à appliquer. Car si l’on s’endette trop, il sera impossible de remonter la pente car l’ajout de nouveautés reste l’une des meilleures options pour récupérer du monde dans le jeu.

Conclusion :

Après un Jurassic World Evolution en demi-teinte, Frontier nous propose un tout nouveau jeu de gestion prometteur qui offre suffisamment de contenus pour combler les fans du genre. Le titre offre en plus une représentation des animaux qui est assez fidèle, avec une modélisation plutôt sympathique et des comportements réalistes, ce qui rend le jeu d’autant plus sympathique. On note tout de même que la monnaie que l’on peut utiliser pour acheter des espèces animales, reste assez difficile à acquérir du moins, durant la bêta. Il faut donc espérer que le titre proposera plus d’animaux à obtenir contre de l’argent, sans quoi il deviendra compliquer de proposer des nouveautés dans nos parcs. Le jeu reste un très bon choix pour les fans de gestion et de jeux de stratégie.

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