G2A tente d’améliorer son image avec des techniques très douteuses

Ça vous a peut-être échappé, certains développeurs ont récemment déclaré qu’ils préfèrent que leurs jeux soient piratés, plutôt que d’être vendus sur la plateforme G2A. Un marketplace un peu particulier et qui propose des clés PC à très bas prix.

Le problème principal qui est reproché à G2A, c’est qu’à la différence de Steam, GoG ou encore l’Epic Games Store, G2A ne reverse rien du tout aux studios de développement. C’est-à-dire que le site nous permet d’acheter une clé auprès d’un revendeur et prend simplement sa commission sur la vente, sans reverser d’argent auprès du studio de développement. Ce qui n’a pas manqué de créer une petite polémique autour des pratiques du site.

Partie de Twitter, cette polémique a enflé suite au constat que les liens d’annonces de G2A apparaissent en très bonne position sur Google. Parfois même avant les annonces officielles, ce qui a pour effet de couper l’herbe sous le pied des développeurs. De par ce fait, certains studios ont même affirmé qu’ils préfèrent encore que nous pirations leurs jeux, donc sans débourser un centime, plutôt que d’acheter via une telle boutique.

On imagine que cette levée de boucliers de la part de certains acteurs de l’industrie n’a pas manqué de mettre à mal G2A qui tente actuellement de redorer son blason (à condition qu’il ait été doré à un moment) auprès de certains webmasters. Notamment auprès de Thomas Faust qui travaille sur le site IndieGamesPlus et qui a reçu une proposition plus que suspecte de la part d’un représentant de G2A. Ce dernier n’a pas manqué de nous partager le message qu’il a reçu pour l’occasion et qui demande clairement la rédaction d’un article sponsorisé, mais sans l’indiquer dans le corps de l’article.

Globalement, une publicité dissimulée, pour soi-disant mettre en avant les mesures prises par la plateforme pour lutter contre les clés pirates, qui seraient « pratiquement impossibles à mettre en vente ».

MÀJ du 08/07 à 22h51 :

G2A s’est défendu sous la publication via un tweet. La firme prétend que la personne qui a envoyé cet e-mail l’a fait de son côté, sans autorisation et qu’il devra assumer les conséquences de ses actes car un tel comportement est « inadmissible ».

1 commentaire

  1. De mieux en mieux certains essayent maintenant de soudoyer des journalistes mdr surtout G2A on sait que c’est des pourris depuis un bail

    Répondre

Laisser une réponse

Ton adresse email ne sera pas publié. Les fichiers requis sont marqués *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>